Quand elle a passé son brevet de technicienne en agencement d’intérieur il y a plus de 30 ans, Edith ne s’attendait clairement pas à avoir une vie professionnelle aussi compliquée. Originaire de la région de Chalon sur Saône, elle a suivi son mari à Paris qui venait d’obtenir un poste dans l’administration. Volontaire, Edith s’est très rapidement trouvé un emploi d’hôtesse-vendeuse chez un fabricant de carrelage et de mosaïque. Au bout de cinq ans, elle est promue attachée technico-commerciale, responsable de 26 départements. Elle en profite pour revenir dans la région de Chalon avec ses deux enfants.

“C’est la première fois de ma vie que je m’épanouis autant au travail.”
Edith

« Mon mari n’est rentré que six ans plus tard », précise-t-elle. « Et comme j’étais beaucoup en déplacement, cela demandait une grosse organisation pour gérer les enfants ». A la naissance du troisième, Edith décide donc de prendre un congé parental de trois ans. « Et c’est là que tout a commencé à se corser », explique-t-elle. « Après mon congé, je ne voulais plus parcourir les routes, j’ai donc démissionné. J’avais 32 ans. J’étais déjà « vieille » pour les employeurs et surtout j’avais trois enfants en bas âge ». Après quelques CDD dans différents domaines, Edith finit par trouver un emploi chez un grossiste en quincaillerie où elle va passer une dizaine d’années avant de négocier une rupture conventionnelle, suite à un changement de direction. Elle retrouve un emploi en grande surface de bricolage, mais part au bout d’un an et demi avant de passer de nouveau six mois dans une autre grande surface. Aujourd’hui, elle est chez Amazon et n’a vraiment pas l’intention d’en bouger !

Considération, respect et épanouissement

« Globalement, mes deux derniers emplois avant Amazon n’étaient pas conformes à ce qui m’avait été dit lors des embauches », explique Edith. « Cela étant, mon travail me convenait très bien, je suis quelqu’un qui s’adapte assez facilement. Mais, à 53 ans, j’estime avoir acquis une expérience non négligeable dans de nombreux domaines et qu’elle mérite une forme de respect. Les petits chefs qui passent leur temps à humilier les gens… très peu pour moi. Je suis ouverte au dialogue, j’accepte sans problème les explications et qu’on me reprenne sur mon travail, mais avec respect ». Après ces deux expériences, Edith est plutôt déprimée et méfiante, mais elle ne baisse pas les bras. C’est à cette occasion, en 2016, qu’elle entre chez Amazon. « J’avais entendu des choses plutôt négatives », raconte-t-elle. « Aujourd’hui, je regrette franchement de ne pas avoir postulé plus tôt, ça m’aurait épargné ces deux expériences traumatisantes qui ont sérieusement affecté mon moral ». Après deux missions d’intérim, Edith est embauchée en tant qu’Associate au sein d’Amazon. « J’ai découvert le monde de la logistique ainsi que le fait de travailler avec beaucoup de gens. Avant, j’étais souvent seule sur la route ou dans de petites entreprises. J’ai aussi découvert le tutoiement entre les Associates, avec les managers et même avec le directeur du site. J’ai eu du mal à m’y faire au début, question de génération et d’habitude probablement. Mais je trouve que c’est très positif : on s’exprime plus facilement et dans une certaine mesure, les managers se mettent au niveau des employés. Ça met à l’aise ».

Une formidable opportunité pour les jeunes

Édith apprécie également l’implication des employés dans les processus d’amélioration. « Chez Amazon, on va toujours de l’avant, on essaie d’améliorer les choses. J’ai, par exemple, été très impressionnée par les moyens mis en œuvre pour assurer notre sécurité et je ne me suis jamais sentie aussi bien. Je suis prise en considération. C’est la première fois de ma vie que je m’épanouis autant au travail ». Après avoir exercé des métiers à responsabilité, Édith est ravie de retrouver un poste qui la « repose » : « Je sais que je peux évoluer et j’espère bien finir ma carrière chez Amazon, mais après ce que je viens de vivre, intellectuellement, j’ai besoin de me reposer. L’ambiance est formidable, je travaille chez un employeur qui se donne beaucoup de mal pour notre bien-être avec plein de petites attentions et si j’avais 20 ans, je n’hésiterais pas une seconde : entre le potentiel d’évolution, la possibilité de partir à l’étranger dans les autres centres ou encore toutes les formations, Amazon est vraiment une entreprise que je conseille aux jeunes ! »